Jake Shaft


26 juillet 2006

Ex-Fan des Sixties


Parce que vous n'avez pas pu venir me voir et danser au Pulp le 14 juillet dernier, voici une compile de sixties qui ont pas mal tourné sur mes platines récemment.

Le fichier est très lourd mais impossible de trier parmi ces 29 singles... patience donc si comme moi votre connexion est alimentée par un hamster asthmatique et sa roue dynamoélectrique.

24 juillet 2006

¡Vamos a la playa!

photo Simon Leak

Samedi j'ai emmené ZeF. sous la plage ce week-end.
C'était naze.
Enfin non, il a enfin vu ses amies les Pipettes. Il faisait beau, chaud, il y avait de l'herbe sur laquelle s'assoir aussi, des transats sur pavés sinon et une petite scène. Mais un son pourri. Un festival aussi promu, avec des partenaires aussi nombreux que glamours, une charte graphique aussi soignée, devrait peut-être songer à se payer un sound system ou des ingés son dignes de ce nom. Parce que c'était n'importe quoi. Et ce n'est pas parce que c'est gratuit que je vais ravaler mon aigreur : la gratuité n'induit pas la médiocrité. Dieu merci les 3 copines à pois de Brighton ont assuré le show. Et comme pour nous remercier d'être resté sous un soleil de plomb, "i like a boy in uniform (school uniform)" (en écoute ) a clôturé un concert un peu bancal mais plutôt charmant.



photo Arnaud Terrier - Mairie de Paris

Dimanche j'ai aussi montré à un new yorkais la plage de paris. L'américain subjugué avait lu divers articles décrivant le phénomène parisien sans pour autant s'attendre à un dispositif aussi imposant. Piscine, terrains de pétanque, cafés, salon de massage, locations de velos et de rollers, transats, plages de sable, palmiers, jardins exotiques, shows en tous genres (du footballeur freestyler aux danseurs polynésiens) et bien évidemment une boutique de souvenirs où l'on peut acheter sa serviette de bain, sa gourde, son sac de plage, son porte clefs, ses raquettes de plage, sa casquette, son badge, ses lunettes de soleil... le tout à l'effigie de paris plages bien évidemment. Y aller un dimanche était du suicide, l'américain en a convenu.

En milieu de semaine je pars à ma plage personnelle, dans le fin fond du Lot-Et-Garonne. Au milieu des champs une maison avec piscine, hamacs, transats, terrain d'un hectare, terrasse de 80m2 et barbecues à volonté. Je reviens dimanche soir.

19 juillet 2006

Mischa is so damn hot
C'est l'été pif paf pouf les google freaks restent chez eux et nous ressortent les classiques, avec quelques nouveautés savoureuses

on n'attache pas son chien avec des saucisses
penis avec photo
écouter et regarder toute les chanson de nadiya
achat d'un pantalon emo
histoire fesse par tante
se faire sucer par un chien
comment empecher les pigeons sur balcon
voir de jolie petite foufounette
comment se faire sucer par sa mère
kt tunstall homosexuelle
photo de vieux pervers
macaulay culkin a commencer a fumer a quel age

Pour reposer le corps et l'esprit, se refaire la première saison (en carton pâte) de the OC. Avec un ventilateur et une glace au caramel & beurre salé. Ouais. Perdre son temps sur le net aussi, trouver que ça et ça c'est plutôt marrant. Puis découvrir qu'ils ont enfin décidé de rendre aux fans la trilogie-pas-charcutée de star wars. Beaucoup trop chaud pour travailler correctement. Heureusement il reste David pour rigoler un coup entre 2 coups de fil persos.

17 juillet 2006

J'en veux pas de ton bonheur
J'ai un problème, non ce n'est pas que je crois que je t'aime (même si oui lecteur, tu as beau ne pas commenter, je t'aime quand même), c'est que je hais ton bonheur. Alors t'es gentil tu te le gardes. Non pas que je ne vais pas bien puisque la vie n'a jamais été aussi gentille avec moi qu'en ce moment. Mais si je vous dis que tout me sourit en ce moment, que je ne passe que de merveilleux moments, et qu'il ne manque plus que je gagne au loto pour parfaire un profil déjà trop gâté par les dieux, vous aurez envie de me tuer au canif rouillé. Et vous auriez raison. Je ferais la même chose pour vous. Alors aujourd'hui j'ai décidé de vous faire sourire. Parce qu'après tout rien ne sert de souffrir, il faut sourire en coin. Auteur d'un spectacle qui se vend très bien en dividi, à l'affiche d'un film qui a l'air plutôt creux mais poilant, Florence Foresti est partout. Même sur le blog du suiveur Jake Shaft. Honteux.

12 juillet 2006

Clap Clap Tip Tap Click Bang
Une envie irrépressible de danser, frénétiquement, sans retenue. Pourquoiça me prend maintenant, pendant que je suis au boulot? A la place j'espère secrètement faire bouger les slips des filles et des garçons vendredi soir sur de vieux tubes des années 60.
Stellou l'a dit bien mieux que moi, mais quand l'envie de danser s'empare du corps, impossible de s'en séparer à moins de pousser le volume au maximum et de se laisser aller. Je m'en vais ronger mon frein en regardant des clips aux beats hypnotiques et en repensant à ce passage du Breakfast Club.

10 juillet 2006

Autopromo



Bon vous savez pas quoi faire vendredi soir, je vous vois bien là vous me regardez avec des yeux plein d'espoir tout ça. Pour ceux qui s'ennuient donc, je serai au Pulp avec quelques amis. Que du bon son, yaura de la Diam's, du M Pokora, du K-maro, de la Nadiya, du Tragédie, tout ça quoi. Si vous vouliez danser sur de la twee-pop 60s ou de la funk 70s il faudra surtout pas venir me voir hein.
A bon entendeur.


Solidays 2006


Non, je ne ferai pas un compte-rendu des 3 jours passés au soleil à regarder des concerts allant du nul au génial. Ou plutôt si, tiens. Parce que l'évènement ressemble plus à la kermesse du village de mémé qu'à un festival. Parce que c'est le premier "festival" auquel je vais où la bière est sans alcool. Où pour avoir droit à une bière normale il faut aussi acheter un plat de pâtes trop cuites. Où l'on peut sauter à l'élastique, faire des expos sur le sexe, acheter des bangs, manger des tartiflettes, kiffer la vïbe avec son mec, et voir quelques concerts, allongé dans la beuh. Olivia Ruiz a ouvert le bal des concerts, avec grâce et caractère. Plutôt bien pour une parvenue. Dans les bonnes surprises du même acabit l'on peut ranger Anaïs, que je n'avais croisée que bourré chez des potes ou à ma table de resto en deuxième partie de soirée. Outre sa culture cinéma -qui nous a permis de trouver un film lors de la première session FRCD de cette année- cette fille est surprenante par bien des aspects. Elle occupe la scène, seule, avec une guitare et un bidule-qui-sample et te tient une foule par la seule force de sa rythmique, de sa gouaille et de sa force vocale. Ensuite il y a les artistes que je n'aime pas du tout mais qui se défendent vraiment une fois déposés sur la grande scène d'un festival. Sans surprise Les Têtes Raides ont assuré un show poético-politique des plus réussis. Cali, bien qu'aussi insipide que la musique qu'il propose, a de l'énergie à revendre et de l'argent à dépenser si l'on en juge par les lumières de son spectacle ahurissant. De gros moyens certainement proportionnels à l'argent qu'il rapporte à son label.

Au rayon claque-dans-ta-tronche les belges de dEUS ont fait fort. Après 6 ans d'absence le vieux Tom Barman a encore l'énergie de 4 Calis et le charisme de 12 Gregory House. Wow.
Au même rayon, les anglais de The Zutons jouent un rock 70s aux accents funky. Une vraie bonne surprise qui se chorégraphie avec le sourire.
Au rayon on s'y attendait mais ça fait quand même du plaisir, 3 groupes. Les Dandy Warhols, qu'il vaut mieux voir en festival qu'en salle puisque l'air libre leur donne l'envie d'enchaîner leurs singles. Et les entendre triper sur "Heroin is so passé" ça fait un peu rire quand même. J'en profite pour vous dire qu'ils sont en écoute sur la webradio de Peewee Peeper. Vient ensuite le malade mental Katerine. A coups de slips verts de sous-pulls en lycra rose le pince-sans-rire vendéen a répandu son cynisme avec une aisance à faire pâlir d'envie les Hushpuppies, certes carrés et énergiques mais un peu poseurs. Nel serait tombée amoureuse ceci dit...
Le rayon d'à côté est celui des "j'ai vu que la dernière chanson du concert mais ça avait l'air énorme", The Infadels ont la mention spéciale du jury. Mon seul regret de l'édition 2006.
On reste dans le rock énergique mais un peu plus teenage avec les We Are Scientists, charmants mais un peu convenus. Et les Kill the Young, sans originalité mais bien plus énergiques et efficaces, au point de bouger dans son slip sans le vouloir.
J'éviterai de développer sur HF Thiéfaine, comme toujours bourré comme un coing, à la limite du supportable, et appelant au boycott des bureaux de votes pour 2007. Sans commentaires... chacun ses goûts dirons-nous.

Enfin dans le genre on y va pour rigoler parce que c'est ça ou Sergent Garcia, la grande poétesse Diam's. Le public était conquis d'avance, et ça fait peur quand on est témoin de milliers de personnes scandant ça

Oui ça fait peur.


Mais ça fait rire aussi.