Jake Shaft


29 mai 2006

Watch House MD
c'est bien

Voilà voilà je saoule tous mes amis avec ça,il est temps que je leur rende hommage en vous saoulant vous aussi (en même temps 90% de mon lectorat est composé d'amis proches mais bon). Il FAUT regarder House. Pourquoi qu'il faudrait donc que vous l'fassiez? Parce que d'abord :

1- j'vous le dis
2- c'est bien
3- si vous avez aimé E.R et C.S.I. c'est encore mieux
4- dedans ya des vrais morceaux de bons guests
5- le générique il tabasse (raaaah cette chanson!)
6- les acteurs ils jouent plutôt bien (Hugh Laurie rocks da House)
7- je vous dis que c'est bien
8- d'ailleurs c'est bien
9- ça coûte rien de regarder
10- on en est à la saison 2 là il faudrait se réveiller hein
11- comme ça vous pouvez regarder toute la saison 1 d'affilée
12- vous vous lamentez de ne rien avoir à regarder ces temps ci
13- et en plus il paraît que c'est bien

J'aurais bien d'autres raisons à vous donner.
Quelques précisions utiles : diffusée par Fox (et beurk-TF6 côté français), House est centrée autour d'un docteur cynique, complexe, pince-sans-rire et drogué : Gregory House. Chaque épisode est construit comme une enquête médicale dont le criminel est le virus. On peut se lasser du format répétitif mais pas des répliques incisives et jouissives du show. Bryan Singer est producteur exécutif (et réalisateur sur 2 épisodes de la première saison). La VO est indispensable... les sous-titres aussi (paraneoplastique, immunoglobine, trypanosomiase, etc...).

Ah oui, j'allais oublier : House, c'est bien.
Mais heu


Dur Dur d'être un blogueur pourrait chanter dire le prépubère Jordy dans son nouvel (hum) album sorti non pas dans l'ignorance la plus totale (promo massive oblige) mais plutôt sorti de l'usine pour décorer les bacs de la fnuck en mal de boutonneux. Bacs qui ne désemplissent pas. A croire que l'industrie du disque va mal.
Que nenni! la meilleure vente du moment doit se situer entre grand-corps-pas-bien, florent-palmier et pascal-au-bistrot. De quoi frémir d'horreur, certes. Mais ça vend. Pourvu que ça soit mal écrit.

Dur dur d'être un blogueur donc, quand les jours fériés vous font faire des ponts, quand les tv shows addictifs vous promettent des finals haletants, quand c'est l'anniversaire de son frère, de sa mère, quand le pont se transforme en week-end à Genève (soleil terrasse et picole). Dur de trouver un moment pour raconter sa vie, pour parler de comment ça va bien, de comment ça n'a jamais été aussi bien qu'en ce moment.

Juste pour dire qu'en suisse j'ai découvert que sortait ça, et que ça me rend tout chose. Je l'ai ajouté à ma ouichemachin, qui je précise est cachée dans mon profil. Non je ne ferai pas de lien direct dans mon post, parce qu'elle est là surtout pour donner des idées à ceux qui ne savent jamais quoi m'offrir pour mes anniversaires (oui oui je parle de toi là). Et puis que si vous voulez acheter un cadeau à quelqu'un, la ouiche de zeuf est en ligne , elle est plus humble et à portée de toute bourse.

20 mai 2006

La surprise de la semaine
Vu qu'en ce moment ma vie ressemble à une saison entière des feux de l'amour, avec du rebondissement quotidien et des révélations à arrêt cardiaque intégré, j'ai du mal à être fidèle à ma surprise du jeudi. Donc on passe à un tout nouveau concept : la surprise de la semaine. Le jour changera, selon l'humour et l'emploi du temps.
Aujourd'hui je tombe dans le facile et le connu, un peu de s*ui*ci*de bu*nn*ies pour rigoler les jours de pluie qui-tombent-le-week-end-ma-bonne-dame-ya-plus-d'saison.

















16 mai 2006

Grandir
grandir?
illustration : Laurent Terras

Melu se/me disait l'autre post que "grandir c'est réduire aussi l'écart entre soi et soi". Soit. Pour autant est ce que grandir c'est apprendre à abattre ses angoisses, d'un tir de sniper expérimenté? J'ai l'impression depuis un an d'apprendre énormément sur mes angoisses, de les maîtriser assez facilement. Ce qui est faux en plus d'être présomptueux. Il n'y a pas si longtemps j'ai été torturé, déprimé, dans la boucle de la remise en question, de la nécessaire mise en abîme, de l'introspection utile. Besoin de digérer ses émotions, de les cerner, de les assumer, de pouvoir les oublier quelques heures. D'être capable de vivre des choses sans que tout me ramène à lui, à nous, à ce qu'il m'a dit, à ce que j'aurais dû lui répondre. Et puis en oubliant ces questions là on arrive à vivre autre chose. Et inconsciemment on est tellement content de se libérer de tout cela que l'on plonge dans d'autres problématiques avec le sourire. Sans s'en rendre compte. Et bizarrement, est-ce le fait d'avoir grandi, un peu, d'avoir appris, un peu, d'en avoir marre, aussi, ou simplement la nature même des sentiments qui provoque une réaction plus mâture? En tout cas pour la première fois de ma vie j'ai réussi à vivre des moments purement heureux sans les analyser a posteriori. En les laissant s'enfuir, parce que c'est comme ça que ça devait se passer, tout simplement. Comprendre que ça ne sert à rien d'étreindre ses sentiments pour ne pas qu'ils s'échappent, est-ce que c'est ça aussi grandir, un peu?

14 mai 2006

Différence de cultures : rappel des faits
appelons un chat un chien...

Du retard dans mon agenda, la faute à plein de choses mais certainement pas à jake.
Pour cette semaine pas de surprise du jeudi, mais un post du dimanche. J'ai revu un ami belge cette semaine. Le sujet préféré quand 2 francophones aux nationalités différentes se rencontrent reste les expressions/mots propres à leurs pays. Ainsi l'on apprend le belge : une casserole se dit un poelon, une marmite se dit une casserole, un torchon se dit un essui, une serpillere se dit un torchon, un crayon à papier est un crayon en bois, on n'est pas très fatigué mais fort épuisé.
Voici donc, grâce au concours de ma fidèle amie C., quelques expressions trouvées ici. Certaines sont connues comme le loup blanc, certaines complètement inattendues, d'autres juste intéressantes. A vous de juger, voici mes préférées.

Aller aux fraises (avoir le feu au plancher ; avoir de l'eau dans la cave)
Porter un pantalon trop court.
Attacher Pierre avec Paul (mettre le samedi avec le dimanche ; mettre le cimetière avec l'église)
Attacher un bouton avec la mauvaise boutonnière.
Avoir des oursins dans les poches
Être radin.
Avoir les cheveux près de la tête
Etre susceptible.
Baptiser au sécateur
Circoncire.
C'est de la couille de loup
C'est d'une crédibilité douteuse.
Comme papa dans maman
Chose facile à réaliser, ou c'est dans le bon ordre des choses (familier).
Con comme un balai, comme la lune, comme une valise sans poignée
(Grossier) Stupide, d'une grande bétise.
De la roupie de sansonnet
Pas grand-chose (la roupie était la morve : la morve sans son nez, donc vraiment d'une valeur nulle ; le sansonnet est un petit oiseau)
Déshabiller Paul pour habiller Jean
Prendre à l'un pour donner à l'autre.
Emmener Popaul au cirque
Aller voir une prostituée.
Emprunter un pain sur la fournée
Avoir un enfant hors mariage.
Être bique et bouc
Être bisexuel.
Être de la jaquette (ou de la jaquette flottante)
Être homosexuel.
Être plus royaliste que le roi
Défendre quelque chose avec trop de zèle.
Faire avorter (faire rater) une couvée de singes
Être extrêmement laid. Ex: « Ce Quasimodo ferait rater une couvée de singe ».
Fier comme Artaban
Être extrêmement fier voire fat. Variantes familières: « Fier comme un bar-tabac », « Fier comme un petit banc ».
Fin comme du gros sel
Pas trés subtil.
Garder un chien de sa chienne
Mettre au point une vengeance.
Il n'attache pas son chien avec des saucisses
Il est avare.
Il ne faut pas pousser Mémé dans les orties
Il ne faut pas trop exagérer ou trop profiter de la situation.
Il y a baleine sous graviers ou caca sous neige
Équivalent de l'anguille sous roche.
Jeter le bébé avec l'eau du bain
Perdre de vue l'essentiel.
Jeter le manche après la cognée
Abandonner.
Long comme un jour sans pain
Interminable.
Les deux mon capitaine
Sans réponse valable.
Manger son pain blanc
Profiter du meilleur tout de suite, s'utilise surtout au passé pour indiquer que le meilleur est fini (« il a mangé son pain blanc »).
Mets tes mains à tes fesses et fais l'avion
Garde les mains derrière le dos, ne touche pas.
Mettre le doigt entre le bois et l'écorce ou Mettre le doigt entre l'arbre et l'écorce
S'immiscer dans une affaire où il y a des intérêts contradictoires, vouloir concilier à ses dépens les inconciliables.
Être la mouche du coche (ou du cocher)
Être le petit élément perturbateur qui gêne le déroulement d'une entreprise (voisin: « grain de sable dans la mécanique »), voire qui la fait dévier vers une direction initialement non envisagée.
Né avec une cuillère d'argent dans la bouche
Né dans une famille riche.
Ne pas avoir la lumière à tous les étages (ou onduler de la toiture)
Être un peu béta, sénile.
On dirait une poule qui a trouvé un couteau
Se dit de quelqu'un qui ne sait pas quoi faire devant une situation apparemment simple.
Parler français comme un basque l'espagnol
Parler le français très mal. Au fil du temps, la phrase a été déformée en « Parler français comme une vache espagnole ».
Ne pas passer les portes
Avoir un conjoint très infidèle, c'est-à-dire porter de très grandes cornes (familier).
Peigner la girafe
Faire une tache laborieuse et inutile, s'ennuyer. On dit aussi improprement "peindre la girafe". (vulgaire)
Péter plus haut que son cul (et se faire un trou dans le dos)
Se prendre pour plus important que l'on est.
Que de beurre en broche
Équivaut à rien. S'emploie dans une phrase du genre : Pas plus de X que de beurre en broche.
Rater une vache dans un couloir
Être un très mauvais tireur, viser très mal.
Rhabiller le petit
Remplir son verre.
Renarder
(Vulgaire) Sentir mauvais. Lacher un renard : péter.
Le Roi n'est pas son cousin
Ressentir une fierté extrême, voire excessive, à la limite de la prétention.
La sardine qui a bouché le port de Marseille
Une galéjade, une histoire à dormir debout. (Cette expression vient de la déformation d'une histoire vraie : un navire nommé Sartine coula en 1780 à l'entrée du Vieux Port de Marseille et le boucha quelques temps).
Se faire appeler Arthur
Se faire gronder. Voisin : « Se faire remonter les bretelles ». (Cette expression vient de seconde guerre mondiale. En France occupée, le couvre feu était à vingt heures, soit huit heures du soir. Les patrouilles allemandes avaient pour habitude de prévenir les retardataires en leur indiquant leur montre et en leur disant "acht uhr !", ce qui bien sûr veut dire "huit heures !". La sagesse populaire et le fort niveau en langue d'outre-rhin des français a fait le reste).
Soutenir ce qu'on avance (bien)
Se dit d'une femme à l'opulente poitrine.
Sucer les racines
Être dans le besoin.
Si ma tante en avait, on l'appellerait mon oncle
Il ne sert à rien de parler de choses impossibles.
Tenir un tigre par la queue
Être sur une affaire difficile, délicate.
Tirer les marrons du feu
Effectuer un travail difficile au bénéfice de quelqu'un d'autre (origine : Le singe et le chat de Jean de La Fontaine).
Travailler pour le roi de Prusse
Travailler sans être payé.
Voir les pierres
Faire quelque chose de très difficile, compliqué, s'utilise plutôt au passé : « J'y ai vu les pierres ».
Yoyoter de la touffe
Avoir perdu la raison, être fou.

11 mai 2006

hier :: the go! team + the pipettes
On reprend les mêmes et on recommence, dans l'ordre cette fois ci.

The Pipettes attaquent la soirée, ambiance serre-têtes, robes à pois et chorégraphies sixties. Becki, Gwenno & Rose sont assurées par un backing band des plus carrés et des plus effacés, pour laisser place aux belles. Au menu oeillades, déhanchés, clapclaps et bonne humeur. Contre toute attente pas de "boy in uniform" mais des kisses, des one-night stands et un peu de dirty mind... de quoi vous faire une idée de ce que ça peut donner:
the pipettes :: your kisses are wasted on me


Suivirent les originaux de The Go! Team. Le groupe au nom chantant et à la chanteuse la plus groovy du moment a enchaîné les singles et les inédits. Jake wesh en fosse, à jumper et à faire des chorégraphies stupides avec sa pote wesh. J'ai fait tout ce dont je parlais mais en beuglant comme un anglais bourré. Quand The Streets rencontre les Jackson 5 ça donne le meilleur concert de l'année (devant death cab for cutie oui oui). Vu que j'avais pas que ça à faire de filmer, youtube-est-ton-meilleur-ami te donnera une bonne impression de ce que j'ai vu/entendu/dansé/joui hier soir.

the go! team :: huddle formation (live @ coachella 2006)

10 mai 2006

fais gaffe t'as la langue qui pend
lu chez melu.
je le prends dans tous les sens et ça me fait toujours autant sourire.

cliquez ici

09 mai 2006

demain :: the go! team + the pipettes
the go! team is the dream team

Bon comme vous le savez, quand je ne suis pas occupé à me demander ce que peuvent être les chansons des blindtests de certains, je me débrouille pour découvrir un peu de musique. Et le déroulement logique, une fois que j'ai jeté mon dévolu sur un groupe, c'est d'aller le voir sur scène, quand mes petits moyens me le permettent.
Cette semaine c'est au tour de The Go! Team et des Pipettes d'avoir l'honneur de ma visite au trabendo le temps d'une soirée.

Collectif -à partir de 6 on peut parler d'un collectif si si- énergique de la nouvelle angleterre ind'hip-pop (parce qu'on aime trouver des nouveaux termes qui ne veulent rien dire dans la musique), The Go! Team est avant tout un groupe qui mélange tout et n'importe quoi pour donner un pot-pourri de sons qui s'emboîtent parfaitement, se chevauchent parfois mais qui ne manquent jamais leur but avoué : faire danser, sauter, remuer, sourire, crier, bouger, orgasmer. Valeur sûre de l'année 2005, le groupe est connu pour ses lives en forme de fêtes géantes où ça chante faux mais d'où l'on ressort comme d'une thérapie.
the go! team :: the power is on



i like girls in uniforms

En première partie , les Pipettes, anglaises aux allures suédoises qui chantent une pop rafraîchissante aux sonorités sixties. Pas de grandes attentes mais une certaine euphorie s'empare de moi à l'idée d'entendre le décalé "I like a Boy in Uniform" en live.
the pipettes :: i like a boy in uniform (school uniform)

04 mai 2006

La surprise du jeudi # 3 :: you must be emo


L'emo est le nouveau personnage musical trendy. Après le popeux, l'indie-boy ou le vieux grunge de nos grand-mères.
Pas besoin de vous décrire le phénomène (d'une ampleur impressionnante outre-atlantique), il suffit de regarder cette video pour comprendre exactement ce qu'il en est. Merci youtube.

03 mai 2006

Are you so noTORIous ?
You're gonna love Tori


Comme le dirait un 'célèbre' pédéblogosphérien : Tori Spelling is the new Paris Hilton. J'en vois déjà lever les yeux au ciel. Oui ce post sera d'une futilité à faire pâlir d'envie Nicole Richie.
Anyway Tori is DA new hip for the next 2 weeks.
Sur le modèle de The Osbournes, So noTORIous scénarise ce que pourrait être la vie de Tori Spelling (oui oui la Donna Martin de Beverly Hills 90210) si elle était intéressante. On peut se demander d'où vient une idée aussi saugrenue, et surtout pourquoi aller repêcher la fille has-been du célèbre Aaron pour éponymer un show sur vh1. Mais comme le dit souvent mon amie R., "j'ai hâte d'être has-been, pour pouvoir devenir revival". Et preuve est de constater qu'elle a toujours eu raison, la bougresse. Miser sur Tori Spelling est du génie à l'état brut. Avec les 99,9% de son corps qui ne lui ont pas été donnés à la naissance mais sur une table d'opération, sa tronche de cheval et sa famille névrotique, tous les éléments d'une bonne comédie sont réunis. Qui plus est Tori assume son image de mauvaise-actrice-cruchasse-fille-à-papa. A noter que seuls Tori et son toutouchienchien Mimi La Rue (prononcez mimilahou, à gauche sur cette photo) jouent leurs propres rôles à l'écran. Le reste de l'entourage de Donna-Tori Martin-Spelling est joué par de vrais acteurs.
Sincèrement je vous mets au défi de résister aux problèmes existentiels de la parvenue californienne la plus pimbêche d'Hollywood.