Jake Shaft


24 juillet 2006

¡Vamos a la playa!

photo Simon Leak

Samedi j'ai emmené ZeF. sous la plage ce week-end.
C'était naze.
Enfin non, il a enfin vu ses amies les Pipettes. Il faisait beau, chaud, il y avait de l'herbe sur laquelle s'assoir aussi, des transats sur pavés sinon et une petite scène. Mais un son pourri. Un festival aussi promu, avec des partenaires aussi nombreux que glamours, une charte graphique aussi soignée, devrait peut-être songer à se payer un sound system ou des ingés son dignes de ce nom. Parce que c'était n'importe quoi. Et ce n'est pas parce que c'est gratuit que je vais ravaler mon aigreur : la gratuité n'induit pas la médiocrité. Dieu merci les 3 copines à pois de Brighton ont assuré le show. Et comme pour nous remercier d'être resté sous un soleil de plomb, "i like a boy in uniform (school uniform)" (en écoute ) a clôturé un concert un peu bancal mais plutôt charmant.



photo Arnaud Terrier - Mairie de Paris

Dimanche j'ai aussi montré à un new yorkais la plage de paris. L'américain subjugué avait lu divers articles décrivant le phénomène parisien sans pour autant s'attendre à un dispositif aussi imposant. Piscine, terrains de pétanque, cafés, salon de massage, locations de velos et de rollers, transats, plages de sable, palmiers, jardins exotiques, shows en tous genres (du footballeur freestyler aux danseurs polynésiens) et bien évidemment une boutique de souvenirs où l'on peut acheter sa serviette de bain, sa gourde, son sac de plage, son porte clefs, ses raquettes de plage, sa casquette, son badge, ses lunettes de soleil... le tout à l'effigie de paris plages bien évidemment. Y aller un dimanche était du suicide, l'américain en a convenu.

En milieu de semaine je pars à ma plage personnelle, dans le fin fond du Lot-Et-Garonne. Au milieu des champs une maison avec piscine, hamacs, transats, terrain d'un hectare, terrasse de 80m2 et barbecues à volonté. Je reviens dimanche soir.