Jake Shaft


28 décembre 2005

Camille passe Noël en famille


Si on ne lui faisait pas remarquer aussi souvent leur troublante ressemblance physique, Camille se demanderait volontiers s'il est bien le fils de son père. Il est la seule personne que Camille connait qui a l'audace de donner son avis sur le PPF (paysage politique français) sans avoir jamais voté de sa vie. Sa mère a, elle au moins, l'hypocrisie d'ajouter : "mais de toute façon cette année je m'inscris sur les listes électorales parce que là, il y en a vraiment marre". Il faut dire que Camille a toujours pris l'habitude de dire plus jeune : "celui qui ne vote pas ne critique pas". Ce qui met son père dans tous ses états. D'ailleurs Camille a remarqué que Père ne s'énerve que lorsqu'il a tort. Sans doute pour s'assurer que ses propos seront validés pas sa suiveuse de femme qui, en toute bonne mondaine qu'elle est, reprend le patriarche sur la forme et non sur le fond, donnant satisfaction aux deux partis. Camille, réjoui de voir son père repris en perd toute argumentation. Et ce dernier voyant son épouse lui donner raison ne peut s'empêcher de penser que "la famille a parlé". Camille s'est très vite lassé des discussions politiques en famille, persuadé qu'il n'y a pas de bonne ou mauvaise façons de gouverner un pays mais plutôt de pires ou de "moins pires". Non ce qui énerve Camille ce ne sont pas les positions politiques de son non-votant de père, c'est plutôt sa mauvaise foi. Un père qui dit "non" même quand il finit par répéter l'exact propos de son fils, forcément, ça énerve un tantinet à la longue. Camille laisse courir, tout comme il a appris à ignorer les remarques racistes, sectaires ou fascistes. "Inutile de se battre, la cause est perdue d'avance et de toute façon, dieu merci, ils ne votent pas".

En revanche, quand son tout aussi xénophobe d'oncle (et parrain) glisse une subtile pique homophobe dans son discours, Camille a soudainement envie de se lever pour tester la résistance de son front sur le nez du dit parrain. Mais bien sûr entre le chapon farci et la bûche glacée, ça ferait désordre. Alors il attend patiemment. Il sait que l'oncle ne pourra se retenir de parler du moteur de sa dernière acquisition avec le vocabulaire d'un acteur de porno et il savoure de le rendre ridicule quand vient l'inévitable discussion sur l'art. Et parce qu'il réussit chaque année à lui entarter intellectuellement la tête dans la crème glacée, Camille tolère que ce ventripotent rougeot soit encore son parrain. Et quand il est un peu chanceux, il assiste à la façon dont sa femme, dont le Q.I. peine à dépasser le nombre d'années de leur mariage, le remet en place devant toute la famille, rappelant à Camille combien le machisme de son oncle est enflé de couardise.
Cette année les indices laissés ça et là n'auront toujours pas porté leurs fruits : pas de chèques-cadeaux mais bien des cadeaux personnalisés de la part du fou du volant et de son écolo (cherchez l'erreur) de femme. Et cette année donc, celle qu'il appelle dans l'intimité "ma foufounette" (d'une voix de castra) a décidé d'offrir à Camille un cadeau, une perle, une pépite de bon goût : Gladiator en édition prestige-sublime-collector-ultime 2 dvds. "Un film beau, dont la violence n'est pas gratuite et dont la profondeur n'a d'égale que sa poésie". Oui, la tante de Camille parle comme ça. Il ne peut s'empêcher d'étouffer un gloussement devant autant de stupidité. Mais s'il veut que sa tante continue de le faire rire de la sorte, il ne faut pas la vexer et accepter son cadeau avec étonnement (facile) et ravissement (un vrai talent d'acteur). Conclure par un "vous n'auriez pas dû" plus pensé que poli et le tour est joué : encore un noël sans tâches de sang sur les murs.
Noël à 2 balles
Le concept vous le connaissez certainement, se réunir entre amis pour fêter Noël et histoire que ça ne coûte cher à personne, se trouver des cadeaux à moins de 10 euros que l'on s'offre par le biais d'un choixpeau (petits papiers et hasard douteux).
La petite variante est que cette année chacun ramène en plus un objet qui le gave, qui l'encombre, qu'il ne supporte plus et dont il veut se défaire, un deuxieme cadeau bonux en quelque sorte, toujours soumis au tirage au sort.


Très bonne soirée, le concept se révèle être un catalyseur de fous rires. Bref cette année je vous l'donne en mille : j'ai eu en cadeau pourri un magnifique pot de roses fanées datant certainement de l'époque où le père noël a été inventé, et en cadeau d'ami ce magnifique couteau à huîtres.


Ma résolution pour 2006 : changer d'amis.

27 décembre 2005

Chronique de trucmuche


Tout comme l'amie Balli l'a si bien exprimé chez elle, je ne conçois pas Noël sans toute la scénographie qui convient. Une famille proche, des bougies allumées un peu partout, du feu dans la cheminée (il passera par la porte cette année hein), des chants de Noël tout discrets, une table des plus apprêtées, le chapon dans le four, les cadeaux au pied d'un sapin chargé de décorations. La magie opère un peu, certains diront que chaque année se ressemble, que ce manque de surprise ou d'étonnement font de Noël une fête dont on se lasse facilement. Mais quelque part on est toujours content de se retrouver dans cet univers rassurant. Une pause entre deux semaines de chaos.
Cette année encore, la scénographie était très travaillée, le timing étudié à la minute, les invités triés sur le volet. Les 4 fantastiques : mon père, ma mère, mon frère et moi-même (oohoh ce serait le bonheu-heuur) ont décidé de fêter le réveillon avec la grand-mère M. et son frère (le grand-oncle) J.
Récit d'un dîner aux p'tits oignons.
Apéritif champagne et petits fours.
En entrée des huîtres. Aïe. Les fruits de mer et moi, ce n'est pas la grande histoire d'amour. Et les huîtres, je trouve que ça a une consistance et une couleur plus que douteuses. Bon j'en mange 4 petites histoire de faire plaisir et de me rendre compte que mon aversion pour le mollusque est fidèle au poste. Je finis la bouteille de champagne pour oublier. La grand-mère me lance sur l'Art à Paris, je deviens dithyrambique et le grand-oncle me donne du répondant pour briller en société. D'ailleurs il me donne tellement de répondant qu'il finit par me voler la vedette. Il faut dire que le vieux est peintre, alors forcément il en devient intéressant. Le salaud.
Le chapon farci arrive, accompagné de ses p'tits marrons et de ses hash browns miamiamesques. Le miel ajouté à la dernière minute de cuisson fait la différence.
Une bouteille de château Chasse Spleen 2001 circule. Soyeux, juste la perfection. J'en fais mon vin rouge préféré. Le niveau sonore s'élève au fur et à mesure que les bouteilles se vident.
Salade (la mâche a dû être inventée par skip ou ariel, c'est juste pas possible de manger ce truc là facilement), fromages et comme dessert une bonne bûche glacée, les traditions ont la peau dure.
Les sujets de discussion s'enchaînent : expos, misérabilité du paf, scandales familiaux, cinéma, poésie, etc...
Une soirée assez extraordinaire, pas de mésentente, juste de la rigolade, de bons sujets de discussion, un vrai bonheur quoi.

Maintenant j'ai forcément peur pour l'année prochaine, c'est malin.

22 décembre 2005

La vengeance du gros barbu


Obligations familiales obligent, une migration de quelques jours s'impose.
Bordeaux encore et toujours, pour y retrouver la sempiternelle célébration de trucmuche.
Repos, famille, bonne bouffe, cadeaux, et moments de complicité fraternelle.
Un programme plutôt alléchant si je n'éprouvais cette sensation bizarre de déjà-vu un peu écoeurante.

Amusez vous bien, évitez les meurtres ça fait désordre.
Mangez, buvez, baisez, vivez.

Retour mardi la tête reposée, les bras et le foie chargés.
Merry Fucking Bidule.

19 décembre 2005

Une soirée pour trier ses pensées


Cette semaine aura été chargée en évènements.
Le retour en force de l'ex, l'atterrissage d'un blogueur dans ma réalité, la rencontre d'un contact de courte date, la drague/déclaration éthylique d'un copain par téléphone... il fallait bien terminer tout ça en beauté.
Samedi :: 2 anniversaires.
Le premier était cosy, discussions posées, buffet délicieux, amis de longue date. Chouette. On se finit au champagne. 00h45:: Nel et moi partons précipitemment, dernier métro oblige. Nous arrivons à la 2eme soirée. Anniversaire de R., thème détail qui tue. Nous passons la porte et là l'ambiance est décalée, électrique, partyesque. L'entrée est fracassante, on est vite désorientés par les bras qui nous attrapent, les bouches qui nous embrassent, les verres de champagne remplis mis dans nos mains. Je pose mes affaires (sauf ma casquette "fédération de pêche de Dordogne" vissée sur la tête) et vais continuer à faire le tour de la soirée. Il est là, ça fait bizarre de le revoir. Je ne peux pas m'empêcher de penser à la situation bizarre de la dernière fois (premier paragraphe). Un peu de sexy-snoopy-danse et j'embrasse R. à pleine bouche. K. est rayonnant, j'ai hâte de le revoir le lendemain autour d'une pizza pour échanger nos expériences de la semaine. Je retrouve beaucoup de bouilles connues et le temps de partager avec chacun(e) il se fait 4h. La trentaine de personnes a laissé derrière elle l'appartement jonché de cadavres de bouteilles et de cendriers pleins. Nel, Lui et moi ne sommes pas fatigués. Enfin si, Nel l'est un peu. J'ai prévu de rentrer avec elle ce soir. Il ne semble pas d'accord. Il n'aura pas le choix, la semaine a été suffisamment complexe pour me laisser entraîner aussi facilement dans son piège trivial du "tu vas me laisser attendre tout seul le premier métro?". Je lui réponds qu'il n'a qu'à prendre un taxi. Il me donne sa carte professionnelle comme il a déjà dû le faire à beaucoup de jeunes éphèbes ce soir. Me demande de lui envoyer un mail afin qu'il me tienne au courant de la prochaine pièce dans laquelle il jouera en janvier. Je n'y manquerai pas et je range nonchalament la carte dans la première poche venue. Nous continuons à nous chercher un peu le temps que Nel rassemble ses affaires. Sa répartie est si aiguisée que son but en est évident. Ce n'est pas le bon soir et il doit sentir qu'il va falloir se revoir avant de pouvoir cerner nos rapports. Il décide de partir. Nel est prête. Nous sortons tous les trois. Je lui attrape un taxi, il monte, sourire et dernière vanne, pour la route. La soirée aura bizarrement tout remis en place. Le lendemain matin je regrette de ne pas avoir pris d'aspirine avant de m'être couché. Mais la douleur n'est que la résultante d'un réarrangement des tiroirs, là-haut, dans mon crâne d'érotomane.

18 décembre 2005



Je suis un paresseux qui devrait le faire plus souvent mais:

Du nouveau dans la Lalabox... enjoy or suffer!

17 décembre 2005

This week makes me loose control


Que penser d'un ex dont vous êtes resté amoureux 6 mois après la rupture (rupture qui rappelons-le a été prononcée par lui et lui seul, pour cause de çavatropvite-cesttropsimple-testropjeune), oui que penser d'un ex qui :

- vous appelle après des mois d'absence-malgré-vos-relances-discrètes-et-adorables.
- vous invite à un concert de rock 'achement bien (dionysos, olympia, 12.12.05)
- fait en sorte de vous revoir grâce à un ami commun
- arrive a vous sortir dans la même soirée
*ma meilleure amie t'adore*
*elle m'a engueulé pour t'avoir quitté*
*pourquoi t'as des fleurs avec toi, elles viennent d'où d'abord?*
*j'avais jamais autant désiré quelqu'un physiquement que toi*
*nan mais sérieux tu les sors d'où les fleurs?*
*je t'invite à un concert, toi tu m'as toujours pas invité dans ton nouvel appart*
- est contrarié parce que vous partez avec Lily finir la soirée sans l'inviter à vous suivre

Que penser donc de cet ex là?

15 décembre 2005

Shake your head it's empty


J'en discutais hier soir avec Mutelog, et c'est vrai que le plus dur, ce n'est pas de ne pas savoir si l'on trouvera un jour la personne avec qui faire un bout de chemin. Parce que le hasard mène la barque à votre place. La première chose que l'on vous demande quand vous rencontrez quelqu'un ce n'est pas :
"- et... vous êtes célibataire?"
mais plutôt quelque chose du genre :
"- mais sinon, vous faites quoi dans la vie ?"
Alors voilà, vous discutez tranquillement et PATATRA la question vous assome. Le temps de se repérer au travers des vapeurs qui inondent votre cerveau, vous baragouinez un "c'est compliqué" en espérant secrètement que l'un de vos plus proches amis s'aperçoive de votre état bancal et vienne vous prendre par le bras pour vous amener loin de tous ces regards. OUI lecteur, voilà le plus dur : ne pas savoir quoi répondre. Ne pas vouloir expliquer que vous cumulez 2 boulots, que vous bossez donc 10 heures par jour avec une pause déj' de 30min, tout ça pour un salaire de misère qui vous aide à peine à survivre. Non raisonnablement, ça ne s'explique pas. Mais le pire, c'est lorsque les mêmes interlocuteurs essaient de savoir ce que vous faites pour résoudre cet épineux problème. Et que vous n'avez rien à leur répondre.
Voilà le plus dur.
Se rendre compte que sa passivité n'a d'égale que sa propension à se plaindre.
Et ce devant un parterre de gens qui s'étonnent indélicatement de votre situation.

14 décembre 2005

Virtuel


C'est amusant la capacité qu'à Camille à se mettre dans des situations incroyables.
Il s'était juré de ne plus aller sur des chats ou autre serveurs matrimoniaux qui pullullent sur le net depuis quelques années. Il a toujours craqué, dans l'idée que l'homme ou la femme de ses rêves peut se cacher n'importe où. Idéal qu'il n'a jamais trouvé bien évidemment. Mais quelques fois il se surprend à penser qu'un jour il tombera sur quelqu'un de bien. Une fois n'est pas coutume, il y a trois jours il a rencontré par hasard un jeune homme en soirée. La discussion a été brève, avortée par Marie, qui avait proposé à Camille de le raccompagner chez lui en scooter. Le jeune homme, Thierry de son prénom, a donné son numéro et son adresse mail à Camille, qui a fait de même. Le lendemain Camille reçoit sur son logiciel de chat une invitation pour ajouter Thierry à sa liste de contacts. Il accepte, surpris. Camille s'était imaginé que Thierry se serait sans doute trouvé dans la soirée un autre prétendant. Apparemment pas. Thierry était en ligne. Ils commencent à discuter. Ils passent la soirée ensemble, chacun derrière son écran. Camille éprouve ce sentiment bizarre d'avoir toujours connu Thierry, tant ils sont à l'aise l'un avec l'autre. Les affinités se développent rythmées par des gloussements, freinées par le manque de réalité. Le virtuel rattrape Camille par le col. Vers 5h du matin ils décident d'aller se coucher, chacun de son côté bien entendu. Camille s'endort facilement, séduit à l'idée de revoir Thierry bientôt : ils s'étaient promis d'aller boire un verre ensemble 3 jours plus tard. Camille se réveille vers 14h, traine et se connecte fébrilement vers 17h. Thierry est en ligne, occupé. Camille ne va pas le déranger, "pas de harcèlement non plus, 'faut pas déconner". Thierry lui adresse, une petite heure plus tard un message. Leur discussion reprend, toujours aussi facile et intuitive. Ils finissent par s'échanger des photos, processus maladroit et trahissant leur intérêt mutuel. Camille a un peu l'impression de se retrouver avec un contact de chat gay. L'ambiguité est là, encore freinée par le fait qu'il ne se connaissent pas vraiment. C'est à ce moment, celui là même où Camille travaillait sur sa retenue, que le couperet est tombé. Thierry est en couple. Tout se déforme. Les mots échangés tournent comme le lait laissé trop longtemps de côté. Camille se sent saigner, mais il ne sait pas d'où encore. Car cette situation, il s'y est précipité, rassuré par l'excitation mal dissimulée de Thierry. Maintenant il ne sait plus quoi penser. Il a lu Thierry écrire sur son passé amoureux tumultueux, sur ses flirts adultères, sur son érotomanie latente. Hors de question d'être l'amusement passager. Ce sentiment, ce n'est pas la première fois qu'il l'éprouve. Quand Céline, avec qui il sortait depuis 2 jours, lui a annoncé qu'elle était en couple depuis 6 mois, il a dû faire son choix. Celui de se mettre en retrait, de laisser un couple aller au bout de son aventure. C'est une erreur qu'il ne refera pas. Camille n'est pas un briseur de couple, il est juste un homme qui en a marre de trop penser. Si Thierry et lui continuent de se plaire c'est décidé, il ne laissera pas sa place à l'autre. Il faut aller au bout de ses envies, essayer au moins. Pour le moment, Camille se demande juste comment conjuguer ses sentiments au virtuel.

12 décembre 2005

Beware to the groove, the groooove!


Une magnifique position dans le ciel d'aujourd'hui, Jake. Voilà des planètes qui pourraient faire de vous une sorte de prophète dans les jours qui viennent. Quelle que soit l'échelle à laquelle vous vous exprimerez, le progrès dont vous êtes le fer de lance va commencer à s'étendre et à faire des émules. Vous allez jubiler !

edit :: je suis poissons ou verseau (19/02), mais effectivement ci-dessus vous pouvez voir un cancer. Parce que c'est le signe du moment. Et que le crabe ça va bien avec le sable. Et que le sable j'en ai eu plein les yeux ce week-end. Quoi qu'à bien y réfléchir c'était peut-être de la poudre qu'on m'a jeté.

09 décembre 2005

One tired Jake


Googleries du jour :
sarah bettens est gay // chemise de cold case
macaulay culkin rasé // ashton kutcher gay


Soirée chez Nel hier, mal aux cheveux ce matin.
Au programme : vin, matchs de Tony Hawk American Wasteland mode Graff sur PS2, clopes, potins, clopes, musique, vin, papottage, clopes, manger, vin, clopes, épopée Potter (on PS2 too), clopes, vin, dodo.
Couchés : 5h00.
Levés : 7h30, frais comme des gardons! Les yeux embués de sommeil, le pied se posant aléatoirement sur la moquette jonchée de verres vides, cendriers, manettes de ps2, CDs, fringues, guitare, câbles, boitiers de jeux, chacun a trouvé son chemin tour à tour jusqu'à la salle de bain.
Résultat : 20 minutes d'avance au boulot, un croissant et un café à la main. Et une envie de se coucher par terre là, tout de suite, maintenant.

08 décembre 2005

Coming soon


*iloveby*
Créée par des amis, la marque sort bientôt sa collection.
T shirts, polos, sacs, cabas...

Plus de détails bientôt.
Une photo de moi avec un T-shirt, pour vous donner une idée (de plein de choses).

05 décembre 2005

Who is Jake :: indices # 04 à #24


Inspiré par le poste de Nel, voici 20 vérités sur Jake:

04- j'ai fait ma première nuit blanche à l'âge de 7 ans
05- je jouis encore quand je découvre une musique que j'aime
06- j'aime bien manger mes yaourts avec un peu de pain
07- je ne vais jamais tout seul au cinéma, je trouve ça triste
08- j'ai commencé à crapoter à l'âge de 13 ans
09- au même âge, j'ai failli tuer mon frère; depuis je pense être un psychopathe en sursis
10- je danse parfois devant ma glace, en secouant tout mon corps, possédé par la musique
11- je parle à mes plantes vertes
12- j'ai eu mon premier rapport hétérosexuel à l'âge de 17 ans
13- j'aime bien sentir mes doigts queques heures après avoir fumé une cigarette
14- j'ai eu ma première cuite à l'âge de 18 ans
15- je ne sais pas pourquoi je ne suis pas hétérosexuel
17- je ne sais toujours pas quoi faire de ma vie
18- j'ai survécu à l'attaque d'un Naja à l'âge de 9 ans
19- j'ai eu mon premier rapport homosexuel à l'âge de 19 ans
20- j'ai réellement commencé à fumer au même moment
21- je sais ce que je ne veux pas faire de ma vie
22- j'ai une grenouille en éponge que j'appelais de façon originale "doudou"
23- j'ai fait l'amour dans la rue en plein jour
24- je ne supporte plus la vodka qu'avec de la pomme ou du pamplemousse

02 décembre 2005

So Long Paris !


Le week-end s'annonce bordelais pour moi et ce dès cet après-midi ! Laissez passer, chaud devant, le parisien retourne dans sa campagne.

Non-activité de ce blog (et de son maître) jusqu'à lundi.


inmyears :: Janis Joplin - Bye, Bye Baby