Jake Shaft


29 novembre 2005

[28.11.05] :: Lauren Hoffman + Ginger Ale + Metric :: Trabendo



Pendant que Rufus officiait au Nouveau Casino (il y a des soirs où l'on ne peut pas être partout), j'avais rendez-vous Porte de Pantin avec C. une amie de looongue date qui vit désormais à NYC. De passage pour la soirée, elle m'accompagne au concert de Metric au Trabendo. Le hic: lui trouver un billet, ma place sur la guest de Naïve (gentiment débrouillée par E.) n'étant pas +1.
Sur place beaucoup de demande, pas d'offre. C. et moi décidons de court-cicuiter les demandes et sur les conseils d'un inconnu de bonne augure, nous nous positionnons en amont pour intercepter les offres potentielles. Bingo! Quelques minutes plus tard un groupe de 2 filles et un garçon nous répondent "peut-être qu'on a une place, et gratuite". J'hameçonne et je remonte la ligne. L'une des demoiselles a une guest en trop. Nous rentrons dans le Trabendo pour y rejoindre quelques têtes connues.
Lauren Hoffman c'était mignon, entendu de loin et donc pas mémorable.
Ginger Ale c'était plaisant, moins accrocheur que sur album donc pas mémorable.
Metric c'était nettement mieux que la dernière fois. Plus maîtrisé, moins calqué sur les versions album, les chansons ont pris un peu de bouteille et la mise en scène est moins tape à l'oeil, plus efficace. Un vrai show, de beaux moments (Calculation Theme magnifiquement réorchestrée pour n'en citer qu'un).

Dans l'ordre donc une chance de cocu, une très bonne soirée, et l'opportunité de revoir la charismatique Emily Haines (fille de Monsieur Paul Haines), toujours aussi folle mais séduisante.

28 novembre 2005

I get up - I hear the rhythm in my laughter


Une journée comme les autres.
Je me lève à 8h20, après avoir éteint une bonne dizaine de fois mes deux réveils. Je file sous la douche, saute dans un jean, me brosse les dents, enfile mon manteau, y glisse iPod et carte orange, saisis ma laisse de clefs et claque la porte. Ascenceur. La main dans les cheveux, histoire d'y mettre un semblant d'ordre. L'autre main dans la poche : vite mettre la chanson qui permet d'oublier ma condition pathétique d'hôte d'accueil. J'opte pour un mix aléatoire de morceaux. J'arrive au point le plus haut de Paris, Diana Ross et ses Supremes dans les oreilles. Where Did Our Love Go?
Je m'enfonce dans la station de métro. Tête de train, histoire d'optimiser ma correspondance à République. 8h51, encore une fois je prends le dernier train possible. Le 8h53 me ferait arriver (trop) en retard au travail. Belleville. C'est toujours le même souk le matin : 94 personnes de quai essaient de rentrer dans 26m2 de rame. Et je me retrouve à souffler dans le cou d'un inconnu. Pour une fois c'est un garçon d'environ mon âge, fraîchement rasé et en costume. L'instant est étrange, je sens son postérieur appuyer au rythme des balancements de la rame sur mon bassin. Le mouvement en est presque sexuel, je suis très gêné et je me force à penser à autre chose. Vite une idée.
J'ai oublié de vider ma machine à laver...
Mon linge va encore sentir le moisi ce soir...
Les fesses musclées de l'inconnu...

C'est in(can)de(s)cent, il doit s'en rendre compte c'est forcé. Sinon ça serait vexant. Mon excitation prend fin quand arrive République. Cacher mon embarras derrière mon sac. Je me prépare à descendre. Il se retourne vers moi et me regarde droit dans les yeux. Le con il est beau. Je vais pour descendre, il essaie de me prendre la main. Nous nous frôlons. Le temps s'arrête quand nos peaux se séparent. Je me sens romanesque et bête. Mais restons pragmatiques : je ne suis pas vraiment à l'heure au travail. Du quai je me retourne pour lui faire un sourire. Perdu et pris de court, il me le rendra avant de disparaitre.
Je le garderai aux lèvres toute la journée.
Une journée pas comme les autres.

24 novembre 2005

L'envie d'écrire


Je me surprends souvent à penser que parce que j'ai envie d'écrire, je suis extraordinaire. Au sens propre du terme, pas en son sens populaire. Mais chacun de nous doit l'avoir, cette envie. Le sentiment qu'avec les bons mots, on écrira mieux que ce que l'on pense. Et parfois ça arrive. Ou du moins on le croit. On se relit et mis à part quelques retouches (souvent stylistiques et donc peu fidèles) on se dit que "mince! qu'est ce que c'est chouette le langage des fois" (on se le 'dit' donc au regard de la circonstance, on tolèrera "des fois"). Mais qu'est-ce qui fait que les bons mots viennent ou non?

Souvent nos mots ne suivent pas l'envie de perfection qui les anime. Ils pèsent lourd, comme un chien qui tire sur la laisse parce qu'il veut absolument renifler ce bout de mur. C'est certainement qu'il y a de la facilité sur ce bout de mur. C'est un truc attirant la facilité. Pire que ça, c'est souvent indétectable. Alors on s'y réfugie. Comme si c'était mieux que rien. Alors que rien, au final, c'est mieux que nul. Surtout si l'on a peur de se décevoir. Et je crois que c'est le pire sentiment. Celui de s'être déçu. On aime jamais vraiment tout ce que l'on écrit mais parfois, on se surprend à en aimer un bout. Alors en insupporter la totalité, c'est un coup dur. Un peu comme si le chien s'attendait à trouver sur ce bout de mur l'odeur canine de ses rêves et que finalement, il n'y a rien d'autre que la pisse froide d'un caniche mité à mamie.

Alors pourquoi on prend de tels risques? Oui, "risques". Le danger n'a pas l'air de vous sauter aux yeux... Ne pas aimer ce que l'on écrit, quand on ne peut pas s'empêcher d'avoir envie de bien le faire, c'est un échec. Intime et de ce fait traumatique. D'où les séquelles* : toujours écrire, en utopiant qu'un jour une inspiration trop espérée palliera cet échec.

D'avance donc, je demande pardon à mes cahiers & clavier pour les séquelles sus-citées. Ils méritaient un billet, au moins, pour tout ce que leur inflige mon envie d'écrire.


inmyears :: Tegan & Sara - Where does the good go?

*Dans son sens propre (conséquences fâcheuses d'un événement passé) et non médical.

23 novembre 2005

Un peu de gayness dans ce monde de folles


Hier soir, alors que j'étais chez E., je suis tombé sur une pub D&G. J'exècre la marque pour ce qu'elle représente de cliché et de ghettoïsant. Ceci dit voir 2 garçons s'embrasser vers 21h, certes sur une chaîne cablée (mtv : la chaîne où le "m" ne veut plus dire music) mais dans une pub quand même, ça m'a mis sur le cul.
Bon heureusement j'étais assis.



L' happening gay le plus excitant du moment c'est évidemment Jake Gyllenhaal qui joue dans Brobeback Mountain. Direction une interview pour y lire des propos intelligemment ambigus:
"You know, it's flattering when there's a rumor that says I'm bisexual. It means I can play more kinds of roles. I'm open to whatever people want to call me. I've never really been attracted to men sexually, but I don't think I would be afraid of it if it happened."
Et après ils disent ne pas comprendre pourquoi tout le monde tient à ce qu'ils soient gays... ah ces acteurs...

J'ai quand même envie de dire yummy.

22 novembre 2005

A History of Violence
J'allais écrire un commentaire chez Zefede, et puis je me suis mis à écrire et écrire et écrire. Alors bon comme j'ai un espace pour baver, je me suis dit, autant l'utiliser.



Violence et sexe : quand Cronenberg fait dans la dentelle
Alors que je m'attendais avec un titre pareil à un Crash-like film, j'y suis allé. Pourtant Crash m'a interloquement dégouté. Et bien là, c'est différent : je suis en phase avec ce genre de traitement, il m'attire vers une réflexion plus intéressante, plus profonde. Je ne suis pas ressorti indemne de cette séance, mais sans m'en rendre compte au premier abord. Et je ne le dirai jamais assez, j'aime quand un film se sert intelligemment de la violence ou du sexe. Et non pas n'importe comment.

Viggo Mortensen, Maria Bello, Ashton Holmes,
William Hurt et Ed Harris sont dans un bateau...

Casting parfait. Je sais, si vous êtes normalement constitué, Viggo Mortensen, ça vous fait des frissons dans le dos. Juste parce que ses derniers films nous donnent envie de lui conseiller de revenir à "Massacre à la tronçonneuse 3". Pourquoi alors je crie : ACTEUR! en pointant du doigt l'affiche du film ? (je sais, je n'ai peur de rien)
Maria Bello on passera parce que je ne suis pas objectif et que je suis persuadé que cette fille est capable de mieux et encore mieux. Ashton Holmes je dis oui parce que. William Hurt parce que qui mieux que lui peut faire rire juste (et justement pas jaune) en plein milieu d'une tuerie?
Pour finir Ed Harris bon je suis pas convaincu, il joue toujours de façon caricaturale les méchants. Mais bon le costume de mafieux lui va pas mal.

Morale
Quand un réalisateur/scénariste/acteur/producteur vous a déjà surpris/épouvanté/faitrire/pleurer/vomir et bien n'ayez peur de rien venant de sa part. Sachez qu'il vous réserve au fond de son sac d'idées tordues des trucs bien pires/meilleurs/vrais. Miam!

17 novembre 2005

A long time ago, we used to be friends



J'ai toujours été "a TV shows freak". A regarder ce sur quoi je tombe, par curiosité, pour repérer des guests, par ennui, et parfois par dépit. C'est comme ça qu'en 97 je suis tombé sur Buffy. Un pote un peu computer-manga-playboy-geek m'en avait parlé en vantant évidemment la plastique et l'inutilité de jeu de sarah michelle gellar. J'ai adoré immédiatement. Devenant fan, comme dans les émissions de feu Séverine Ferrer (je ne devrais pas dire feu, oukilévilain, puisqu'elle revient à ses occupations de pseudo-comédienne MUHAHAHA pardon). Et puis est venu le moment où M6 l'a diffusé en prime du samedi, lançant un concept qui a maintenant fait son temps : la trilogie du samedi. En bon adolescent téléphage que j'étais, j'enregistrais chaque samedi soir pour me donner une bonne raison de m'isoler le dimanche après-midi.
Ma passion pour Buffy m'a mené sur les chemins obscurs de l'achat de magazines dédiés aux séries, de l'organisation de soirées de diffusion sur Paris, et j'irai même jusqu'à avouer sur les chemins de la guerre contre M6 pour des rediffusions en VOST (une guerre, vous l'aurez compris, perdue depuis des années). Cette admiration pour la série de Joss whedon m'a tout naturellement conduit à la trahir. Je vais citer les titres en VO dans un ordre plus ou moins chronologique, ça vous fera des recherches (ou pas), c'est pas pour me la péter, c'est juste parce que beaucoup de noms en VF sont laids: Quantum Leap et sa science-fiction théiste, The Pretender et sa charismatique Andrea Parker-belles-gambettes, Ally McBeal et sa folie douce, Law & Order SVU et sa capacité à se renouveler, E.R. et son Dr Carter, Dawson's Creek et son Michael Pitt, Roswell et son Jason Behr, Sex and the City et son écriture, Alias et son too-cute-to-be-french Michael Vartan, 24 et son hey-sexy-voice Jack Bauer, Dead Like Me et son Rube pince-sans-rire, The O.C. et son yummy Seth Cohen, Six Feet Under et son humanité et sa perfection stylistique, Simple Life et sa bitchy-queen attitude, CSI Las Vegas et son "whoooo are you, whoohoo! whoohoo!", Lost et ses personnages qui crèvent tous en ce moment, Cold Case et son image travaillée et touchante, Weeds et son immense tandem Marie-Louise Parker/Elizabeth Perkins, Invasion et sa propension à me faire sursauter/dire "non-non-pas-par-là-t'es-dingue-ou-quoi??" ou encore "noooon pas lui! j'l'aimais bieeeen", et enfin Veronica Mars et sa fraîcheur addictive.


Parlons un peu de Veronica. Elle occupe beaucoup de mon temps libre en ce moment, et je dois avouer qu'en finissant l'épisode 18 hier soir, j'ai sauté sur mon lit en criant dans mon oreiller. Un peu comme quand l'épisode 6 de Lost s'est terminé.
(SPOILER : même si ça fait plaisir de revoir cutie-cutie-boone)
Bref Veronica est charmante, intelligente mais pas trop, badlucky & cursed. Mais je suis sûr que malheureusement tout finit bien à la fin.

PS: et bientôt qui sait... Reunion? Dante's Cove?

15 novembre 2005

Woman man or modern monkey, just another happy junkie

Image droits Bartley Harnett


D'où peut venir une fascination envers la confusion des genres?
Une telle fascination est semble-t-il humaine puisqu'elle touche au genre et donc à l'essence même de l'identité. Attirance ou rejet les vrais androgynes fascinent -pas les looks travaillés au pli de chemise près- et évoquent une certaine luxure malgré eux. L'identité sexuelle floutée, le rapport au genre devient vite un rapport au sexe : vouloir savoir -ce peu de voyeurisme que chacun a en soi- devient irrésistible. Scrutant la gorge en quête d'une pomme d'adam, d'une barbe naissante, ou parfois juste chercher une bosse dans le pantalon ou un peu de poitrine. Forcément cette chasse à l'attribut sexuel donne des idées. Que l'on refoule ou que l'on assume, ces idées ont souvent à voir avec la fascination de cette multisexualité apparente. A une époque où l'on ne sait plus comment ou pourquoi caricaturer le sexe opposé, n'est-il pas séduisant de penser à une sexualité unique, universelle et modulable?

14 novembre 2005

Who is Jake :: Indice # 02
Je me mets souvent dans des situations improbables.

exemple ::
Jake rencontre Cédric, un jeune homme d'Eglise d'une petite vingtaine d'années. Cédric et lui passent une soirée exquise au restaurant. Ils atterrissent chez lui. Jake découvre l'antre d'un "fils de Dieu" : culte (indice # 03 :: Jake fait des jeux de mots foireux). Coucherie honteuse mais réussie. Réveil le lendemain matin, dans les bras de Cédric. Je vais sous la douche et en profite pour mettre le T-shirt qu'il m'avait prêté au sale. Je saisis le T-shirt et me rends compte qu'il y a une photo au dos. Je décolle les parties du T-shirt pour apercevoir ça



"si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde entier !"


Et là tous ensemble, relisons la première phrase de ce post.

10 novembre 2005

No Sissies get your love


Un post de F. m'a ramené à mes années d'étudiant. Une nostalgie douce et amère à la fois. Le genre de souvenir qui vous fait un petit pincement au coeur en vous laissant un sourire figé. Il s'appelait Laurent. Nous étions potes mais pas non plus amis. Nos discussions se limitait à des confessions assez personnelles et souvent profondes. Jamais de small talk. On se connaissait peu mais quelque chose de bizarre nous liait. J'en suis évidemment tombé amoureux à la vitesse de la lumière. Il convenait parfaitement à mon type de mecs, à l'époque. The neat american look-alike. Blond, cheveux courts, bien fichu, pas très grand, yeux verts. Le genre qui porte des pull-chemises, propret à la ralph-lauren-bobo-chic style. Bref mon type de l'époque (oui à l'époque j'avais un type). Peu à peu nos amis se sont rapprochés, et sont devenus une bande. Mais nos rapports évoluaient en dehors de ce cercle. Comme s'il avait peur de tout mélanger. Il m'a initié au jeu des degrés de séparation entre acteurs. Il fallait toujours être inférieur à 6 degrés de séparation sinon c'est t'es qu'un naze (relie elijah wood et mike myers :: elijah wood et mandy moore dans try 17, mandy moore et macaulay culkin dans saved!, macaulay culkin et seth green dans party monster, seth green et mike myers dans austin powers). Compétition sur le ton du défi, regard perçant et sourire en coin. Le genre de relation compliquée. Je n'étais pas convié aux soirées qu'il faisait mais il m'invitait chez lui pour dîner en tête-à-tête. Un rapport clandestin. Il était souvent gêné quand nous passions du temps ensemble, même s'il me confiait être bien avec moi. "En amis", bien sûr. N'y avait-il que moi qui rêvait d'un baiser volé dans un couloir entre deux amphis bondés? J'étais persuadé de devoir lui forcer un peu la main pour qu'il s'avoue (savoure?) le vrai lien qui nous unissait. Celui qui me faisait danser seul sur mon lit, la musique à bloc. Un jour, alors que nous étions tous les deux à une fête inter-écoles, je l'ai pris à part pour discuter. Il connaissait mon sérieux penchant pour les garçons et donc je l'ai amené à parler de lui, encore une fois. Il m'a avoué y avoir pensé, mais en être aussitôt revenu, persuadé que ce n'était pas pour lui. Je l'ai embrassé. Il a mis sa main sur ma hanche puis une seconde et demi plus tard m'a repoussé comme reprenant ses esprits. "ça non plus, ce n'était pas pour toi?" lui ai-je lancé avant de disparaître dans la foule calmement, prenant bien soin de ne laisser entrevoir les larmes aux yeux qu'après m'être retourné. Je ne l'ai pas revu de la soirée, et le lendemain évidemment tout avait changé. Nos rapports étaient éteints, lui gêné et moi en deuil.

End of the story.
A history of violence.




inmyears:: The Postal Service - Such Great Heights

04 novembre 2005

[EDIT] :: 11.11.05 :: Music by-



Au programme : rock, dirty-rock, pop, électro-pop, disco-rock, cutie-pop, et tout ce qui va avec.


Be There!


[EDIT] :: du nouveau dans ma tralala-machine, histoire de vous de me faire patienter

03 novembre 2005

Engagez-vous qu'ils disaient...


Pathétique, j'ai passé la soirée devant mon ordinateur.
L'installation récente d'une connexion internet a suscité en effet un formatage entier de mon disque dur, et de ce fait suscite en ce moment même une installation de tous types de conneries indispensables au bon fonctionnement d'un "surf sur le net" (expression has been donc bientôt revival, i'm so en avance sur mon temps). Le hic c'est que bien qu'en avance sur mon temps, je ne le suis pas sur la technologie : ma bécane est un veau lymphatique éclopé qui a de l'asthme et un cancer des béquilles.

Bref la délivrance a fait de moi un esclave, happé dans la spirale du downloader compulsif.

02 novembre 2005

[ *** OoooUéééééé *** ]

(photo: REUTERS)

Ayé le mec il a internet chez lui.
Parce que depuis tout ce temps, et ben les postes ils les écrivaient depuis son travail.
Zimaginez un peu comment il fout rien le type?!
Bon en même temps il est standardiste. Que même qu'il est tellement bon que les clients ils appellent son boss pour le féliciter pour l'accueil et que le boss ben du coup il lui offre 150 euros d'achat à la Fnac au standardiste. Il réfléchit encore à quoi acheter.
Bref il a maintenant internet chez lui. Et ça c'est une révolution pour de multiples raisons:

- il va pouvoir télécharger les séries qu'il a pas encore vues (Veronica Mars, How I met your Mother, Simple Life 3 -oué il assume-, Invasion, Prison Break, etc..)
- il va pouvoir aller voir des sites de cul la main dans l'caleçon
- il va pouvoir jouer à distance au démineur avec sa pote (oué l'éclaaaate)
- il va pouvoir actualiser sa tralala-machine :)
- il va pouvoir flirter par msn avec des mecs qu'il connait pas (et faire des strip-teases par webcam)


Oooooooooouuuuéééééééééééééééé !
(ah? j'l'ai d'jà dit?)