Jake Shaft


28 juin 2005

Rock Werchter 2005


! Attention !
Cessation exceptionnelle d'activité pendant 1 semaine
Rock Werchter 2005 (vous savez, le Woodstock des années 2000) commence demain avec :

Bloc Party
The Bravery
Soulwax
Feeder
Garbage
The Tears
Sarah Bettens
Faithless
The Kills
Kraftwerk
Tom McRae
R.E.M.
Queens of the Stone Age
Athlete
Jamie Cullum
The Dears
Foo Fighters
Velvet Revolver
The Dresden Dolls
Interpol
Millionaire
Thievery Corporation
Roisin Murphy
Green Day
The Mars Volta
Jimmy Eat World
Rammstein
Keane
KT Tunstall
New Order
Zita Swoon

Départ imminent...

27 juin 2005

Bright Eyes + The Faint

photo : DR

Ce soir je vois le génie charismatique et dylanesque Conor Oberst de Bright Eyes. Pop mélancolique teintée d'électro... miam!


Suivi de... The Faint!


Sensation sexuelle électronique électrisante.
Jumpy mood & tasty attitude are required!

23 juin 2005

En Juin ne te découvre passpa bien


Un titre difficile à lire pour une semaine difficile à vivre.
A peine mon frère reparti pour les stézunis, je tombe malade.
Gorge touchée, sinus à terre, oreilles congestives.
Mon ORL ne sais pas trop ce que j'ai. Les trucs qu'il m'a donné ne font pas trop effet. Enfin le truc évolue. Je ne sais pas trop si c'est dans le bon sens, mais ça évolue. C'est plutôt positif on va dire.
Ce qui est positif c'est que je n'ai jamais eu autant la pêche que depuis que je suis malade. J'aurais peut être réellement besoin de m'allonger sur un divan...

Quoiqu'il en soit ce soir: Tegan & Sara !
can't wait...

20 juin 2005

Croquette est un système d'alarme


Nous étions jeudi. Voilà déjà 17h que Croquette n'avait pas vu Camille. Il était parti ce matin, en trombe. Si Croquette n'avait pas miaulé son attention vers ses habits, elle est persuadée qu'il serait encore parti à moitié habillé. Un jour elle essaiera de ne plus s'occuper de lui, "juste pour voir" se dit-elle... Toujours est-il qu'il n'est pas encore revenu. Ce n'est pas la première fois qu'il ne revient pas, ce maître ingrat. Mais ces derniers temps, ses absences se multiplient, comme les moutons sur le parquet. Croquette se sent un peu seule. Dans ces cas là, elle se rattrappe sur la bouffe, mais là elle pense à garder un peu la ligne pour rester légère. Elle sait que plus elle grandira plus elle prendra du poids, c'est inévitable. C'est dans les gênes félins. Mais rester au mieux de sa forme lui garantit les bras de Camille pour un bon bout de temps encore. Bras qui s'aventurent on ne sait où en ce moment même... Croquette décide d'aller faire un somme sur le nouveau canapé de Camille, en attendant sagement son retour.


Elle tend l'oreille. Elle entend des bruits de pas, mais il lui parait évident que ce ne sont pas ceux de Camille! Elle s'apprête à se rendormir quand... le son des clefs dans la porte, le loquet s'ouvre. Il est revenu !? Se riant du noir, Croquette se précipite vers l'entrée, mais malgré sa vision nocturne, elle ne distingue qu'une silhouette désarticulée. L'ombre s'avance vers Croquette de façon menaçante et anarchique. Croquette et son instinct de chasseuse ne voient en cette silhouette qu'un intrus à mettre dehors. Ce n'est pas Camille, elle en est sûre. Ce n'est ni son odeur, ni sa démarche. N'écoutant que son courage, elle bondit sur l'individu, toutes griffes dehors, pour le mettre hors d'état de nuire. Dans un meeow rageur, elle grimpe le long de sa jambe pour atteindre le visage. Agrippée tel un alien, elle ne lâche pas sa proie, qui étouffe petit à petit. Le rôdeur saisit les pattes de Croquette en poussant un râle monstrueux. Il détache une à une les griffes du lionceau pour le tenir en l'air. Et soudain Croquette réalise son geste. Le cambrioleur qui venait se faire passer pour Camille n'était autre que.... Camille lui-même. Dans un état proche du coma éthylique, le maître a emprunté sa démarche et son odeur aux plus rougeots des clochards qui ont élu domicile sur les trottoirs de son quartier. D'un geste maladroit, Camille balance le chat de garde vers le canapé. Croquette miaule son mécontentement et essaie de se faire pardonner en revenant se frotter contre ses jambes. Mais en vain puisqu'une fois ses chaussures enlevées, Camille cherche surtout à se débarasser de ses vêtements le plus rapidement possible, afin de se glisser sous la couette et de laisser tourner sa tête autant qu'elle le souhaite. Croquette, suivant Camille à la trace, se retrouve ensevelie consécutivement sous un T-shirt, un jean, puis des chaussettes et enfin un boxer. Toute penaude, la chatte ne se laisse pas pour autant dissuader et viens se blottir contre Camille, sur le lit. Il comprend que sa petite boule de poils est tout ce qu'il aime retrouver quand il est perdu. Un élément stable dans un décor sans cesse en mouvement. Elle ronronne sous ses caresses.
Et ils s'endorment, paisiblement.

17 juin 2005

Camille est une éponge


Hier soir Camille a vu un ami avec lequel il n'avait pas parlé depuis bien longtemps. Bien trop longtemps. Clément fait partie de ces amis qu'il aime à retrouver, quand il a juste envie de discuter, tranquillement. Ils se retrouvent sur une terrasse, à deux pas du Père Lachaise. Il fait bon. Camille réalise que c'est la première fois cette année qu'il sort juste en T-shirt en sachant qu'il ne prendra pas froid cette fois. La terrasse est agréable, l'ambiance estivale, les bières pas chères. Camille sent qu'il retombe un peu sous le charme, doucement, au fur et à mesure que les verres se vident. Mais Clément n'est plus ce qu'il représentait à l'époque. Bien sûr il irradie toujours de charme et de tendresse. Mais ça ne touche pas Camille de la même façon. La tension sexuelle qu'il éprouvait s'est transformée en une amitié solide, qu'il sent désormais indestructible et de ce fait rassurante. Sans que mot n'ait besoin d'être prononcé. Une magie. Un peu la même qu'il ressent auprès de Michel, son ami, un frère quasi. Bref Camille est amoureux de ces deux-là sans pour autant les désirer. Une alchimie platonique. Dont Camille s'imbibe à foison. Parce que ça fait du bien d'aimer sans craindre de perdre. Du coup, n'écoutant que son envie de profiter du moment présent, Camille accompagne son humeur de vin rouge, tantôt fruité, tantôt plus lourd. La fin de soirée s'annonce titubante et tient plutôt bien ses promesses. Aujourd'hui Camille a mal aux cheveux. Les miaulements de Croquette ni le speed du boulot n'aident à soulager tout ça. Dieu merci Camille part à Roscoff ce week-end, profiter du soleil et de sa famille.
*Et Croquette dans tout ça?*

14 juin 2005

Fumer tue, baiser tue, travailler tue, boire tue, turlutu tue, chapopoin tue


Mardi déjà.
Week-end dernier en famille. Loin de mes amis donc. Et bizarrement ils ne m'ont manqué qu'à moitié. Ce qui m'a le plus manqué, c'est la solitude. Le plaisir de me retrouver loin de tous, près de moi. Mais au final, c'était plutôt chouette de partager ce temps précieux (puisque rare) avec mon frère, d'habitude outre-atlanticien.
Retour à la normal hier.
Fort de cette excitation exceptionnelle, j'en ai profité pour ouvrir un pot de peinture et essaie depuis d'en recouvrir les murs de façon plus ou moins propre. Aidé par les mimines de maman (toujours prête) et de K (du haut de son mètre soixante), il ne me reste plus que mon salon... espèrons que j'arriverai à boucler ça dans l'après-midi. Aujourd'hui c'est encore maman (toujours prête) et peut-être S. Des photos bientôt.

L'atelier peinture a quelque peu retardé mon projet de radioblog. Flûte.

Bon allez hop, j'y retourne.

09 juin 2005

Live


Ce soir : Metric !
Et puis après, dans le désordre :
Bright Eyes, The Faint, Tegan & Sara, et le RockWerchter !!

Oudelali ! quel beau mois d'juin...


photo by Eamonn Aiken @ 9:30 Club 9/04

02 juin 2005

Une vie de Croquette


Comme tous les matins il était parti soudainement, clefs à la main et à peine coiffé. Complètement à l'arrache cet humain. Où peut-il bien aller tous les matins, ébouriffé et toujours pressé? Bah de toute façon les humains sont beaucoup trop agités pour moi. Ayant fait office de compagnon du matin - je suis plein d'empathie envers la personne, humain ou chat, qui doit se lever avant midi - je vais laper un coup et croquetter. Ensuite m'allonger sur le lit défait, bercée par le bruit des enfants au loin, qui jouent dans la cour d'école. C'est un concept que je n'ai pas compris : école. N'apprend-on pas de ce que l'on vit, de ses erreurs? Ne pas sauter trop loin, ne pas manger trop ni trop vite, garder ses distances avec le frigo, ne pas faire ses ongles sur le mobilier mais sur le machin prévu à cet effet, etc... Mais apparemment les humains ont besoin d'apprendre la théorie avant la pratique. Sans doute que leur cerveau est moins efficient que le notre...
Un peu de toilette, et là, en retournant sur le lit, je vois ces rideaux qui me provoquent encore. Cette fois c'en est trop. Ils vont morfler, je le jure sur mon pédigree !
Ni une ni deux, je me mets en position d'attaque. Tel le félin le plus féroce de la savane, je me cache derrière une pile de vêtements, la tête au sol les fesses en l'air, prête à bondir. J'étudie le moindre de leurs mouvements : un coup à droite, puis à gauche. Ils gonflent le ventre. Je vais les prendre par surprise, ils ont l'air désorientés. Je bondis tellement rapidement qu'ils n'ont pas le temps de réagir ! Je sors mes ongles et là : scrrreeeeetch ! Blessés, les rideaux la ramènent moins,et surtout j'ai fait mon sport pour la journée !
J'ai bien fait d'y aller mollo sur les croquettes ces derniers temps. Non seulement je serai une bombasse mais en plus j'aurai le coup de patte agile cet été. De quoi remettre à leur place les matous mateurs. Parce que chez les humains, la drague est plutôt tranquille, amusante. Mais chez nous c'est un peu moins drôle. Il faut être belle pour attirer le regard des minets mais suffisamment forte pour dissuader les matous. Pas évident quand les mâles ne comprennent que le langage de la patte. J'arrête de me faire des bouffées de chaleur sinon je vais encore perdre mes poils... Et ça va être à Camille de tout ramasser derrière moi. Le pauvre, je crois qu'en ce moment il tient pas la grande forme. Il est fragile comme un humain il faut dire. Mais je ne m'inquiète pas pour lui. Tant que je serai là pour lui prodiguer mes câlins, il saura reprendre le dessus. Trop sentimentaux, ces bipèdes...
Sans
Hedwig and the angry inch

Que faire de sa vie quand on n'a aucun but ?
Hein?!
Comment savoir quoi faire de sa peau, de ses mains, de son cerveau, de ses os, de sa pseudo belle gueule, de sa queue? C'est pas en continuant comme ça que je vais trouver. Il faut que je plaque tout. Mes amis, mon boulot, ma vie. J'en peux plus de simuler. D'aller bien pour éviter d'être rassuré. Ne t'inquiète pas, tu vas bien trouver quelque chose... mais tu cherches? Non je ne cherche pas. Je n'ai pas envie de chercher, j'ai envie de savoir. Pourquoi personne ne peut m'aider hein?!
Je n'ai plus envie de rien, tout m'indiffère. Alors je m'autopersuade que tout va bien, que rien ne presse, je m'enferme devant un écran, je vais même jusqu'à boire des verres avec des amis. Mais rien ne va tout m'échappe, il y a urgence, j'ai besoin de vivre. Et là, je meurs. Lentement. Sans que personne ne s'en rende compte. Ou plutôt si. Devant chacun d'eux qui me regarde, se sentant concerné mais impuissant. Je meurs. Et comme je ne meurs pas assez vite, l'univers tout entier se charge de me finir. Les gros cons (c'est la pire insulte que j'ai trouvée : basique mais efficace) au téléphone, les incapables devant mon nez... Même la télé s'y met, achevant le travail en faisant resurgir des fantômes pas si enfouis que ça, à coup de personnages évocateurs : l'ébéniste bisexuel, l'ami-fantasme qui s'avère te considérer comme un frère, l'amie d'enfance qui se case et qui te montre que "vivre sa vie, tu vois, c'est pas si dur". Le sort a décidé que 2005 serait pire que 2004. A moi de lui prouver que non. J'emmerde le destin, je tronche la mort, j'encule tout le monde. Allez tous vous faire foutre. Ya intérêt à avoir du changement ou la semaine prochaine je vous colle ma dém au cul et je vois qui je veux quand je veux. Zéro obligation sinon MA (sur)vie.

01 juin 2005

Test